Cordiste & travaux en hauteur

Travaux en hauteur et travaux sur cordes.

À l’origine, la société Action Altitude a été créée par un technicien cordiste et un élagueur. Nous sommes des spécialistes des travaux en hauteur et des travaux acrobatiques. Les cordes sont des prolongements de nos bras, de nos jambes, une deuxième manière de nous déplacer. Nos activités sont centrées dans les secteurs du bâtiment, de l’industrie, du nettoyage et la mise en sécurité et sur l’élagage.

Posez-nous un problème, nous trouverons une solution ensemble.

Les atouts d’Action Altitude:

Le service client : nous sommes à votre écoute pour réaliser vos projets au plus près de vos besoins.

Des devis optimisés : nos frais de structure sont réduits et notre organisation efficace.

La qualité : produire un résultat de qualité est la première raison qui nous a motivés pour créer notre société.

L’innovation : en coopérant avec un réseau de fournisseurs sélectionnés, nous sommes en mesure de vous proposer des solutions novatrices.

La sécurité : dans notre métier, la sécurité pour nous et nos clients, c’est vitale, c’est notre ADN.

Nos engagements

Répondre selon les délais impartis à vos demandes de devis et satisfaire à vos urgences

Se déplacer et apporter un regard technique aux travaux à réaliser.

Elaborer un devis clair et détaillé

Comprendre à vos attentes et intégrer vos contraintes

Respecter les délais fixés pour réalisation des prestations

Evaluer votre satisfaction pour mieux vous répondre

A propos du métier de cordiste

Un peu d’histoire

Au début, les premiers cordistes étaient des alpinistes, ils étaient sollicités pour leur absence de vertige, leur facilité à se positionner sur tout type de paroi. De plus, ils étaient formés à la sécurité, une qualité indispensable pour ce métier. Ils réalisaient principalement des travaux d’entretien sur les gratte-ciels et notamment le nettoyage des vitres.

« Cordiste » est l’appellation métier donnée aux techniciens qui évoluent sur corde. Ces cordistes sont des spécialistes des travaux acrobatiques ou d’accès difficiles ou plus généralement des travaux en hauteur.

Le travail du cordiste

Cependant, les besoins ont évolué et maintenant, le cordiste doit être formé aux techniques du bâtiment de l’élagage, de la mécanique, de l’électricité, … et l’éventail des possibilités est croissant ainsi que les chants d’application : le nucléaire, l’éolien, l’événementiel, …

Les journées du cordiste sont variées autant par le lieu que par les travaux réalisés. De sorte que les deux croisés, son quotidien est renouvelé à chaque chantier. Il peut travailler sur un toit et avoir une vue à 360 degrés sur toute la ville ou intervenir sur un bâtiment classé, un clocher, un stade, une entreprise, … Et avec un peu de chance, il travaille sur le pont de Saint Nazaire, un phare en mer, …

Face à la rigueur et au professionnalisme nécessaires pour le travail en hauteur, le cordiste doit être polyvalent, posséder deux savoir-faire : maîtriser certaines techniques liées à la maintenance du bâtiment (couverture, maçonnerie, peinture, ….) et, bien sûr, être parfaitement à l’aise dans un baudrier en se déplaçant avec deux cordes.

Le cordiste est en mesure d’intervenir dans des lieux réputés d’accès difficile. Quand aucune nacelle, aucun échafaudage ne peuvent intervenir, il trouve toujours un point d’accroche et travaille à la verticale ou à l’horizontale. Le plus souvent, il apporte des solutions aux entreprises.

Le cordiste est tout sauf « tête en l’air ». C’est un sportif qui intervient en extérieur par tous les temps. Il fait preuve de sang-froid dans les situations difficiles. Il étudie les solutions et détermine celle qui est la plus appropriée et il la met en œuvre avec créativité. Il répond toujours présent quand un challenge se présente. Soumettez-lui vos problèmes, il les étudiera et vous proposera une solution souvent économique.

Il prend de la hauteur, cependant, il garde les pieds sur terre. Il sait que la sécurité est vitale non seulement pour lui mais aussi pour ses clients et toutes les personnes environnantes.

Les travaux en hauteur ou travaux acrobatiques sont exécutés par des cordistes. Ils furent créés dans un premier temps pour assainir les parois en montagne afin d’éviter ou contenir les éboulements. Petit à petit, cette profession a conquis le secteur du bâtiment (ouvrage d’art, monument historique, hangar, …).

Les techniques alpines qui permettent d’intervenir en hauteur ne sont que des méthodes pour réaliser toutes sortes de travaux. Les techniciens qui utilisent des agrès (cordes, harnais, etc.) pour progresser aussi bien en hauteur qu’en largeur sont des professionnels avant d’être sportifs. Certes, il faut une bonne condition physique mais ce n’est pas le seul métier où cette condition est nécessaire. Nous sommes avant tout des professionnels du bâtiment, de la taille des arbres, du ravalement de façade, de la pose de bardage, de crinoline, … Si l’esprit « montagne » persiste c’est pour les valeurs qu’il véhicule : la solidarité, la sécurité, la recherche de solution.

Si nous sommes attachés à notre statut de professionnel c’est que notre métier ne peut pas être abordé comme une activité d’acrobate. Nous devons privilégier l’efficacité sur le beau geste, être inventif pour trouver des solutions quand les moyens traditionnels sont inopérants et aussi être de bons artisans, de bons ouvriers dans de multiples disciplines. En fin de compte c’est ce qui fait l’intérêt de notre métier. Il y a jamais deux situations de travail identiques.

 

Définition du travail en hauteur

Organisme généraliste en santé et sécurité au travail, l’INRS (Institut National de la Recherche Scientifique) intervient en lien avec les autres acteurs institutionnels de la prévention des risques professionnels et propose des outils et des services aux entreprises et aux 18 millions de salariés relevant du régime général de la Sécurité Sociale.

L’INRS précise que la réglementation ne donne pas de définition du travail en hauteur. C’est à l’employeur de rechercher l’existence d’un risque de chute de hauteur lors de l’évaluation des risques. Le Code du travail précise les règles à suivre pour la conception, l’aménagement et l’utilisation d’équipements du travail en hauteur. Des règles particulières s’appliquent au secteur du BTP et à certaines catégories de travailleurs.

Le travail en hauteur se définit selon plusieurs critères :

  • l’emplacement du poste de travail (sur une toiture, dans une charpente, sur des paliers d’immeuble en construction, …),
  • l’utilisation d’équipements spécifiques (sur des échafaudages, dans des nacelles, sur une échelle, sur des cordes, …).

Il se caractérise notamment par les risques de chute qu’il engendre (chute du technicien ou chute d’objet due au travail exécuté de manière directe ou indirecte).

En premier lieu, les travaux dits « acrobatiques » sur cordes demandent expérience et préparation. Il s’agit le plus souvent de travaux en hauteur réalisé par des cordistes. La sécurité du poste de travail doit être étudiée par des cordistes confirmés ayant une parfaite connaissance de la réglementation et des règles de sécurité. Il est aussi indispensable de prévoir « l’imprévisible » afin de parer à toute éventualité, à tout problème afin de garantir une intervention des secours rapides et efficaces. Ce dernier point est particulièrement important quand la prestation se réalise dans un milieu confiné. Il peut être alors vital de concevoir par avance une solution pour extraire un cordiste en difficulté.

Les travaux acrobatiques sont directement dérivés des techniques d’escalade en « artif » (en artificiel). Les techniques d’escalade en « artif » s’opposent aux techniques d’escalade libre. En libre, le grimpeur n’utilise aucune aide (aucun artifice) pour assurer sa progression. Il se maintient et se déplace uniquement à l’aide de ses mains et de ses pieds en utilisant les aspérités du support. L’objectif du libre est d’évoluer sans s’encombrer de tout un matériel souvent lourd et complexe à mettre en œuvre. La corde n’est là que pour retenir le grimpeur en cas de chute (ou pour descendre en fin de voie). L’escalade libre signifie escalade loyale, acceptation d’un défi sans compromis. A partir des années 1950, l’escalade libre cesse d’être une des techniques possibles à disposition des pratiquants pour devenir une activité distincte.

Cependant même en escalade de loisir, il n’est pas toujours possible de progresser uniquement avec les appuis naturels. Il est parfois nécessaire d’utiliser des points d’accroche « artificiels » notamment pour les parois en dévers ou trop lisses.

Bien entendu, quand il s’agit pour un cordiste de réaliser des tâches, le travail acrobatique privilégie d’autres valeurs que la liberté, qui sont, en tout premier lieu, la sécurité, l’efficacité et le confort du cordiste afin qu’il soit en mesure de mener à bien les prestations qui lui sont confiés.

Le cordiste professionnel utilise tout un arsenal de matériel qui lui permet de progresser et de travailler avec les outils dans des positions « acrobatiques ».

Le premier matériel qui permet de progresser en Artif est la longe grillon. Il s’agit d’une longe munie de deux anneaux qui sont fixés au cordiste, la longe ceinture un point d’accroche « irréprochable ». Un dispositif appelé « longe grillon» qui ne peut être retiré règle la longueur voulue. Elle permet aisément de se positionner à la bonne place pour être efficace et confortable à son poste de travail. La longe grillon est munie d’une gaine de protection de la corde afin d’éviter qu’elle soit fragilisée par les frottements avec le support.

Ceinturant un IPN, le cordiste évolue à l’horizontale sans avoir à positionner une ligne de vie. Dans cette hypothèse, le cordiste utilise deux longes une pour le maintien au poste de travail et une autre comme système antichute. Afin de pouvoir être évacué de son poste de travail rapidement, le cordiste porte une corde qui lui permet d’atteindre le sol avec un descendeur. L’utilisation des longes grilllon représente un gain de temps par rapport à l’installation d’une ligne de vie néanmoins la progression est plus physique.

Quand il est nécessaire d’évoluer à l’horizontal ou sous un plan avec une inclinaison en dévers, sans être en mesure de s’accrocher à un élément de la structure, il faut positionner une ligne de vie qui permettra aux cordistes de réaliser leurs tâches en s’y accrochant. L’installation d’une ligne de vie est une opération délicate, il existe un risque de chute pendulaire (décrochage lors de l’installation). Pour sécuriser ces lignes de vie temporaires (maintenues actives juste pour une prestation), le cordiste multiple les points d’ancrage, généralement un point tous les mètres. Le plus souvent, il s’agit après perçage du support de fixer des chevilles et de visser une plaquette à cœur. Pour ce type d’intervention, sont utilisées des chevilles hautes résistance à expansion par frappe.

©2017 ACTION ALTITUDE - Mentions légales

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?